C’est acquis pour la plupart des américains. Leur pays est en récession. Reste à savoir l’ampleur de la crise. Récession courte ou longue : la question est là. Les moins optimistes prévoient une crise longue et profonde faite de crise immobilière et d’endettement des ménages. Les ménages justement, ça fait longtemps qu’ils appellent un chat, un chat. Pour eux, ça fait belle lurette que leur pays est entré en récession malgré les déclarations de Georges Bush.

Avec 250 000 emplois supprimés depuis le début de l’année, un plein d’essence qui a augmenté de 17 % et un crédit immobilier qui plonge un budget dans le rouge vif, on n’aurait du mal à ne pas parler de récession ! Si elle est courte, elle limitera les dégâts, si elle perdure, elle débouchera sur la fameuse théorie des dominos, entraînant d’autres pays avec elle…