Résistante. C’est ainsi que l’on pouvait qualifier l’économie allemande face à la crise américaine. Résistante jusqu’à un certain point. Le gouvernement vient annoncer un ralentissement de sa croissance pour 2009. 1,2 % du PIB, contre 1,7 cette année. Une baisse certaine, comparée à celle de 2006 et 2005, respectivement de 2,5 et 2,9%. Une croissance qui ralentit, entraînant avec elle une diminution des créations d’emplois. Le marché du travail allemand affiche une bonne santé, avec un chômage en baisse régulière. Là encore, il devrait marquer le pas. Des nouvelles qui minent un peu le moral des industriels allemands mais Berlin espère bien une croissance moyenne de 1,5% d’ici 2012.